Quelques infos (très brèves pour l'instant) sur Uvrier d'avant.
Si vous en savez plus prenez contact avec moi siouplé!!! stephanetheler@yahoo.fr
La plupart de ces renseignements sont tirés de l'ouvrage intitulé "Histoire de St-Léonard"
de Tamini et Quaclia paru récemment aux "Editions
à la carte"
- Sur une carte établie vers 1850 pour les besoins de la construction
de la ligne de chemin de fer,
la Lienne s'appelle encore la Rière.
La région d'Uvrier y figure sous le nom "en
ouvrier".
- Uvrier viendrait-il de la contraction de "auf (der)
Rier" phonétiquement "üf Rier" qui donna Uvrier ? (d'après
l'auteur !)
- Chemin de fer
:On inaugura le tronçon Sion-Sierre qu'en 1868, avec des gares provisoires
, remplacées vers 1878 par un bâtiment de pierre.
- Les premiers jours de juillet 1880, la première escouade
des élèves de l'école Misionnaire vient prendre possession de la maison de
Torrenté (pensionnat d'Uvrier)
- Gare et poste, au XXème siècle prirent de l'importance à
cause du pensionnat d'Uvrier.
- De tout temps, la Rière
joua un rôle dans notre histoire, autant que le modeste pont construit pour
la traverser. Ce cours d'eau courait librement dans la plaine. A la sortie
de la gorge du Beulay (Beulet), il se vit ensuite enserré entre deux rives
jusqu'au Rhône, après des endiguements successifs, notamment vers 1868.depuis
le XXème siècle, notre cours d'eau sépara les deux dizains de Sion et Sierre.
Il servit, en 1840, de frontière entre le Haut et le Bas-Valais.
- Avec le concours de l'Etat et de la confédération, on réussit,
vers 1870, à endiguer fleuve et rivière. Brisant parfois la digue, encore
en été 1888, le Rhône inonda le territoire
de St-Léonard et d'Uvrier.
- Restait le chemin de la Rière qu'on élargit à plusieurs reprise.
A cet effet on démolit même, au nord du pont, une chapelle élevée en l'honneur
de Saint Pierre-aux-liens, pour le remercier
d'avoir, plus d'une fois protégé le village contre la fureur des flots.
- La Chapelle dédiée à St-Pierre-aux-liens
était située sur les berges de la Rière environ 15 mètres en amont en direction
du Beulet, démolition en 1943.
- Uvrier : (en allemand, Ufryn plus guère
usité). 498 mètres. Partie de la commune de Sion qui s'avance
vers l'Est des collines de Valère et de Tourbillon, sur la rive droite
de la Liène. Sa principale agglomération forme, pour ainsi dire
un quartier du village de St-Léonard dont la rivière seule le
sépare. Ce groupe d'habitations, adossé au coteau, est lui-même
divisé en deux districts; il est appelé Uvrier par les gens
de Sion, pour la partie relevant de cette commune, et La Mayaz par ceux d'Ayent
dont relève la partie supérieure. 18 maisons, 262 h. catholiques
de la paroisse de Sion.Agriculture , viticulture. Forces motrices prise à
l'embouchure de la Liène pour les services industriels de la ville
de Sion. Ecole communale. A 600 mètres à l'Ouest de la rivière,
entre la route et le coteau, est une ferme (proprtiété de l'Etat
du Valais) établie vers 1850 pour l'élevage du ver à
soie et qui depuis, a été occupée par différentes
institutions, notamment par un orphelinat,
et depuis un quart de siècle, par un institut
agricole dirigé par des ecclésiastiques alsaciens
et français sous la juridiction de l'Evèque du diocèse
de Sion; des professeurs laïcs y donnent aussi des leçons théoriques
et pratiques de jardinage et d'arboriculture. Les élèves suisses
n'y sont pas admis en raison du caractère de cet ordre religieux, visé
par l'article 51 de la Constitution fédérale; mais l'établissement
compte envisron 150 élèves étrangers, pour la plupart
d'origine française.
En 1200 Woures;
en 1250, Wurie puis Vurie;
en 1267 Wurye; en 1380
Huvrie; Huwrez, Ufrez,
Ufreyz, dans la charte de 1447.
(d'après dictionnaire des noms de villes et
villages pages 147,148, année ?) Merci François Praz
!
- Uvrier Hameau de la commune de Sion (Valais), Woures en 1200, Wurie en
1250, Vurie et Wurye en 1267, Huvrie en 1333, avec une métathèse, Huwrez,
Ufreyz et Ufrez en 1447, aussi Ouvrier en 1906, d´un bas latin *vouria, ancien
haut allemand *waura, « terre en friche » (nom
de lieux de Suisse romande...)
(d'après dictionnaire des noms de villes et
villages pages 147,148, année ?) Merci François Praz
!
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